Démontreer
Répondu par amis le 2009-09-27 10:44:28
Sur les terres de nuit baignées je contemple embu les haillons d un Viel homme qui jette a poignées la moisson future au sillon
Et
Enfant je t ai donne ce que j avais traille
Un jour je m attendais moi-même je me disais Guillaume il est temps que tu viennes et d un pas lyrique s avançaient ceux que j aime
Le cortège passait et je cherchais mon Corp. tous ceux qui survenaient et n étaient pas moi-même emmenait un a un des morceaux de moi même qu’ ont forme tous les corps et les choses humaines temps passe trépasse les dieux qui me formatent je ne vis que passant ainsi que vous passâtes et détournât mes yeux de ce vide avenir rien qu’ en moi seul je vois tout le passe grandir rien n est mort que ce qui n est pas ne encore devant le passe luisant demain est incolore il est informe aussi devant ce qui parfait et fait tout l ensemble et l effort et l’effet